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Os'mose, Etincelle et Solumob : 3 associations qui rendent le monde meilleur Chaque année, Chérie, Nostalgie, NRJ et Nostalgie + offrent 100 min de spots publicitaires à des associations qui changent le monde.


Votre association œuvre chaque jour à rendre le monde meilleur ?

Vous en connaissez une qui le fait ?

Criez-le sur tous les toits !


Os’mose : des chiens d’alerte et d’assistance qui font bouger les lignes

 Active depuis 10 ans, Os’mose forme des chiens d’assistance et d’alerte pour les personnes à mobilité réduite, épileptiques et diabétiques.

« Les chiens que nous formons apprennent à aider les personnes à mobilité réduite dans leur quotidien et casser la barrière qu’instaure la chaise roulante entre la PMR et les personnes qui  ne connaissent pas la maladie. Mais d’autres sont également des chiens de détection et d’alerte qui captent quand une personne diabétique ou épileptique va faire une crise et parviennent à lancer l’alerte » explique Marie-Claire Dubois, la présidente de l’asbl.

Des familles d’accueil inédites

 Particularité de cette association liégeoise : les chiens que ses éducateurs forment évoluent d’abord durant 2 ans dans des familles d’accueil. « Contrairement à d’autres projets similaires, nos chiens restent donc jusqu’au bout de leur formation dans leur famille. Les éducateurs travaillent avec les familles pour leur apprendre à former leur chien et les 6 derniers mois se font en corrélation avec le futur bénéficiaire pour qu’il n’y ait pas de rupture le jour où il doit quitter le nid pour sa nouvelle vie ».  En l’espace de 10 ans, Os’mose a déjà permis de former 50 chiens et est toujours en quête de familles d’accueil… « la tâche n’est pas simple certes, mais elle est passionnante » confie Marie-Claire.

« Les seuls en région wallonne à secourir des personnes épileptiques »

Quand on lui demande un moment clé de la vie de son asbl, Marie-Claire Dubois explique : « quand nous avons offert le 1er chien d’alerte à Lowra, une jeune femme épileptique et que nous avons vu à quel point ça lui transformait la vie. Un jour matin, Gaïa avait empêché Lowra de descendre l’escalier. Et heureusement. Car une minute après, Lowra tombait en syncope … pour le même prix c’était la chute dans l’escalier. » Depuis, 3 chiens d’intervention et d’alerte fonctionnent pour des personnes épileptiques. « Nous sommes les seuls en Région wallonne à offrir ce type de chiens et ça nous a d’ailleurs valu la visite de l’auteur Didier van Cauwelaert. Depuis, c’est notre parrain de cœur. »

 Faire bouger les lignes

Autre moment fort de l’Histoire d’Os’mose : en septembre 2017, l’asbl a rempli le Sénat avec 30 binômes maître/chien d’assistance à l’occasion de la journée de sensibilisation aux handicaps. Des politiques étaient aussi présents, de même que plusieurs fédérations comme celle du commerce COMEOS, l’ex centre pour l’égalité du Chambre UNIA ou encore l’AFSCA, l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaine Alimentaire. « Nous avons eu des représentants de tout horizon, confrontés à des personnes handicapées qui ont pris la parole pour expliquer les refus, trop nombreux, de leurs chien d’assistance dans les lieux publics (surfaces commerciales, restaurants, musées, …). Depuis cette action, nous ne constatons presque plus de refus et de nombreux hôpitaux, dans la foulée et sous notre impulsion, ont changé le protocole de leurs mesures d’hygiène afin d’accepter les chiens d’assistance auprès de leur maître quand il va en consultation ou même hospitalisé. »

Quand une association permet non seulement d’aider des dizaines de bénéficiaires mais qu’en plus elle fait bouger les lignes, on ne peut qu’applaudir.

Envie de renseignements supplémentaires ? Rendez-vous sur le site d'Os'mose



Solumob Volontaires : le taxi alternatif qui crée du lien avec les personnes à mobilité réduite

 Cette année encore, Chérie participe à la grande opération « 100 minutes pour changer le monde ». Parmi les associations qui ont vu leur action s’étendre grâce à cette action : « Solumob Volontaires ».

D’une poignée de bénévoles lors de sa création en 2017, l’équipe de Solumob Volontaires frôle aujourd’hui la centaine. Encourageant pour cette association qui se déploie tant à Bruxelles qu’en Wallonie. Sa mission : accompagner les personnes à mobilité réduite à leurs rendez-vous médicaux ou leurs activités avec ce petit plus qui fait la différence : le lien qui se crée entre le conducteur volontaire et l’accompagné.

 « Cela me permet de discuter avec quelqu’un »

« Notre but, c’est de casser l’isolement des PMR grâce à des personnes qui donnent de leur temps et prennent surtout leur temps » explique Cindy Bertijn, fondatrice du projet. « Un volontaire m’expliquait un jour qu’il accompagnait un patient régulièrement et qu’au fur et à mesure des discussions, ils se sont rendus compte qu’ils avaient fréquenté la même école avec les mêmes professeurs. Ils se sont donc remémoré leurs souvenirs d’enfance. » A force, c’est toute une relation qui se crée, des langues qui se délient, une timidité qui s’effrite et une solitude qui se rompt.  « Je ferais bien une course avec vous tous les jours, cela me permet de discuter avec quelqu’un et cela m’a fait beaucoup de bien » a dit une personne aidée à celle qui passait la prendre chaque semaine.

Quelques bonnes surprises au tournant

Au sourire des bénéficiaires, s’ajoutent le plaisir partagé mais aussi la reconnaissance et le sens que donnent les bénévoles à leur action. Les profils de ces aidants proches d’un autre genre sont variés : pensionnés, en incapacité de travail, actives cherchant à se rendre utiles ou encore demandeuses d’emploi. Solumob Volontaires a même permis à un de ses bénévoles d’en retrouver un, de job : « il s’agissait d’un bénévole très actif, qui avait rejoint l’équipe parce qu’il n’arrivait pas à retrouver un job et qu’il voulait faire quelque chose de ses journées. Il s’est tourné vers le volontariat pour garder un rythme de vie et des contacts avec les gens. » « Un jour, poursuit Cindy Bertijn, il m’appelle et me dit : ‘, j’ai une mauvaise nouvelle. J’ai trouvé un travail et serai donc moins disponible pour l’association’. Lors de ses transports il avait en fait accompagné une dame à plusieurs reprises, ils ont discuté de leur situation respective et il s’est avéré que la dame avait une connaissance qui cherchait un collaborateur. Cela explicite bien les valeurs de l’asbl. Les volontaires sont au cœur de notre activité et leur bien-être est essentiel pour eux. Cela nous fait plaisir de voir que notre volontariat peut également servir de tremplin pour que des personnes puissent se réintégrer sur le marché du travail. »

Une équipe qui ne demande qu’à s’étendre 

Si aujourd’hui Solumob volontaires compte 92 bénévoles, l’association compte bien continuer d’agrandir son équipe. Car si la mobilité est un but, elle n’est rien à côté des humains qui la rendent possible. Ce lien social, c’est à la fois l’essence de ce projet et l’huile qui graisse les rouages d’un monde parfois encore trop auto-centré.

Envie d’informations ? Rendez-vous sur le site de Solumob


Etincelle aide les enfants dont un proche souffre d’une maladie psy à sortir du flou

« La question qu’on s’est posée, c’est qu’est-ce qu’on peut faire pour ces enfants qui se retrouvent seuls avec la maladie de leur parent » 

Une étoile de plus dans le paysage associatif belge depuis début 2019 : l’asbl Etincelle. Active partout en Fédération Wallonie-Bruxelles, Carole Cocriamont et Laure Hosselet, spécialiste de la psychologie et de l’enfance ont mis sur pied un espace de soutien aux enfants qui grandissent avec un proche en souffrance psychique. Elles donnent aussi des formations aux professionnels.

« Il n’y a presque pas de ponts entre la psychiatrie adulte et l’enfance »

« Au cours de notre carrière, on a constaté qu’il y avait peu de ponts entre le monde de la psychiatrie adulte et l’enfance » explique Laure, coordinatrice d’Etincelle. « Quand on arrivait chez les patients malades psychologiquement, en étant confrontées à leurs enfants, on se rendait compte que la maladie n’était pas dite, pas exprimée. Aucun mot n’était posé. Ces enfants sont souvent dans le flou, la confusion, le doute, la solitude. Du coup, on s’est dit qu’il fallait faire quelque chose. »

Partir de la réalité de l’enfant

Alors comment agit Etincelle, au quotidien ? Un travail est effectué avec les enfants. D’une part, individuellement : des entretiens sont organisés « et on passe par des médias artistiques pour qu’ils s’expriment : le collage, la peinture, le dessin, l’écriture, la chanson… » D’autre part, en groupe : les enfants sont rassemblés par tranche d’âge pour être au même niveau affectif et cognitif.

« Ce qui compte » poursuit Laure Hosselet, « c’est partir de la réalité de l’enfant. C’est lui l’expert de son propre vécu. Il en sait plus que nous sur ce qu’il vit au quotidien ». L’objectif est donc de voir les effets de la souffrance d’un proche sur le quotidien de l’enfant pour pouvoir travailler sur ses émotions et le sortir de la confusion. « Pour un enfant, savoir que son père est schizophrène ne veut pas dire grand-chose. Ce qui est important, c’est de comprendre en quoi cela affecte son système familial ».

Des effets relativement rapides 

Une fois l’enfant écouté et son vécu posé, Laure et Carole constatent des évolutions significatives. « Quand on se met à son niveau, en lui offrant ce qu’on appelle ‘une enveloppe psychologique’, un cadre, on remarque que l’enfant se sent vite en sécurité. » Et c’est à partir de là qu’il est possible de retisser un lien entre lui et son parent. « Il comprend beaucoup plus de choses et peut faire un travail d’historisation et de métabolisation de son histoire plus facilement. »

Envie d’en savoir plus ? Rendez-vous sur le site d'Etincelle

Sachez aussi qu’un film sortira le 15 juillet prochain en salles : il s’agit de « La forêt de mon père ». Il met en lumière ces enfants qui grandissent avec un proche en souffrance psychique. Sujet ô combien maitrisé par sa réalisatrice étant donné que ce fut son cas. Il est fort probable que le film de Vero Cratzborn soit projeté dans les écoles dans les prochains mois. Un dossier pédagogique est en cours d’élaboration.


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